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ROSP : Vous avez jusqu'au 31 décembre pour valider les 1610 €. Voici comment faire.

ROSP : Vous avez jusqu’au 31 décembre pour valider les 1610 €. Voici comment faire.

(Photo DR ameli.fr)

Le temps passe vite… encore un peu plus de deux semaines et il sera trop tard pour la ROSP 2018 (Rémunération sur Objectif de Santé Publique).

Pour valider l’obtention du « forfait structure » de 1610 €, il faut répondre à certains critères qui sont précisés dans un « guide méthodologique » de la CNAM.

 

Celui-ci stipule que tous les médecins libéraux exerçant dans le champ conventionnel sont éligibles à cette rémunération forfaitaire, sans distinction de secteur d’exercice.
Ce forfait structure comprend 2 volets d’indicateurs : Le premier volet – volet 1 ou volet « prérequis » est constitué de 5 indicateurs, qui doivent être atteints pour bénéficier de la rémunération correspondante et pour accéder à la rémunération liée aux indicateurs du second volet du forfait.
Le second volet est également constitué de 5 indicateurs indépendants les uns des autres, et qui sont optionnels. Il vise à développer les démarches d’appui au patient dans le parcours de soins au sein des cabinets médicaux ou en recourant à des services
extérieurs.

C’est sur sur amelipro qu’il convient de valider les données et éléments de nature à remplir les indicateurs déclaratifs du forfait structure.

Mais dans tous les cas, les professionnels de santé concernés doivent garantir leur compatibilité avec le DMP avant le 31 décembre.

 

Les 5 indicateurs obligatoires :

1 : Disposer d’un logiciel métier avec LAP certifié par la HAS, compatible DMP

2 : Utiliser une messagerie sécurisée de santé

3 : Disposer d’une Version du cahier des charges SESAM – Vitale intégrant les avenants publiés sur le site du GIE SESAM-Vitale au 31/12 de l’année N-1 par rapport à l’année de référence pour le calcul de la rémunération

4 : Avoir un taux de télétransmission supérieur ou égal à 2/3 de l’ensemble des feuilles de soins émises

5 : Posséder un affichage des horaires d’ouverture du cabinet sur le site Annuaire Santé des horaires d’ouverture du cabinet.

Ces critères étant remplis, vous disposez alors de 230 points soit une ROSP de 1610 €.

 

Les 5 indicateurs optionnels :

1 : Dématérialisation des téléservices (automatique)

2 : Capacité à coder les données médicales

3 : Implication dans les démarches de prise en charge des coordonnées des patients

4 : Amélioration du service offert aux patients

5 : Valorisation de la fonction de maitre de stage

(NB: Les indicateurs 2 à 5 font simplement l’objet d’une déclaration sur l’honneur.)

 

Contactez ICANOPEE pour être certain de valider le critère de DMP compatibilité et valider votre ROSP 2018.

Cliquez ICI 

Appelez le : +33 5 49 49 64 73

Ecrivez à : contact@icanopee.fr

 

DMP : Et maintenant il faut inciter les médecins !

DMP : Et maintenant il faut inciter les médecins !

Par Xavier AUGAY, président d’icanopée

« Cela fait déjà une semaine que le Dossier médical partagé fait parler de lui après l’annonce de sa généralisation par Mme Buzyn, ministre de la santé.
Toute la difficulté, désormais, réside dans les diverses manières de développer les usages de ce carnet de santé numérique avec lequel la CNAMTS entend faire l’économie d’actes redondants.
Ce matin, sur France Inter, le Dr Jean-Michel Lemaître abordait la nécessité d’alimenter le DMP en données qualitatives.
Pour ce faire, il préconise de s’appuyer sur un document relatant l’historique médical du patient, ce qui est justement le but du Volet de Synthèse Médicale (VSM).
Pour ma part, j’estime que, pour promouvoir un usage optimal du DMP, il est nécessaire de rémunérer le « concentré de savoir » que le professionnel de santé met dans le DMP à disposition du corps médical. Ceci favorisera ainsi une des priorités affichée par la CNAMTS, notamment pour les malades chroniques (Affections Longue Durée). Il suffirait alors que le médecin qui déclare l’ALD du patient puisse saisir dans le prolongement un VSM. De ce fait, la CNAMTS pourrait mettre en place un double système de rémunération, plus avantageux pour le médecin qui produit un VSM.
Là, au moins, nous aurions donc une véritable mesure incitative. »

François MARCUS (pharmacien) : « J’ai ouvert plus de 500 DMP en moins d’un mois »

François MARCUS (pharmacien) : « J’ai ouvert plus de 500 DMP en moins d’un mois »

Au mois de septembre dernier, François Marcus, pharmacien à Villers-Outreaux (Nord) a fait appel à icanopée qui propose un logiciel spécifiquement dédié aux pharmaciens afin d’ouvrir les DMP.

« Une promotion à moitié prix a fini de me convaincre, avoue-t-il, du coup, j’ai demandé deux licences sur deux lecteurs de carte Vitale. Actuellement, ce service est extérieur à nos logiciels métier et il n’est possible que d’ouvrir le dossier médical partagé, sans l’alimenter en données. Pour l’instant aussi, certains bénéficiaires rattachés au numéro NIR (sécu) d’un de leurs parents ne peuvent pas encore ouvrir de DMP.

Nous avons déjà le DP (dossier pharmaceutique) qui consiste en un serveur national qui nous permet de savoir si les traitements que l’on délivre ne présentent pas d’incompatibilité avec d’autres.

Le DMP, lui, nous le présentons comme un carnet de santé en ligne, propriété du patient qui peut s’y connecter sur internet. Les gens se montrent très intéressés.

Cela prend deux minutes pour ouvrir un DMP en comptant le document que l’on remet et que l’on explique, incluant les explications que l’on a pu fournir aux patients avant la création.

Bien sûr, si une discussion s’engage avec les patients, alors cela peut durer…

Nous leur demandons un numéro de téléphone mobile et/ou une adresse mail afin qu’ils reçoivent leurs mots de passe pour le site internet. L’intérêt majeur, à mon avis, c’est d’avoir accès à tous les antécédents à partir de la carte vitale ou d’un code chiffré. Bien sûr, il ne faut pas que cela reste une coquille vide. C’est le travail des médecins, de ville et hospitaliers. »

Constatez-vous une méconnaissance ou des oppositions à l’ouverture des DMP ?

« La majorité des gens ne savent pas, au départ, de quoi il s’agit. Leur « consentement éclairé », ils le donnent facilement car cela veut juste dire qu’ils reconnaissent qu’ils sont d’accord. Globalement, il n’y a presque pas de refus mais on se rend compte tout de même qu’un certain nombre de personnes n’ont pas d’adresse e-mail.

Alors certes, on n’est pas très bien payés pour la création d’un DMP (1 € par ouverture) mais c’est à nous d’en créer suffisamment. Mais notre métier va évoluer vers un autre système : on ne pourra plus vivre que du médicament. Nous serons amenés à proposer d’autres services. Il ne faut pas répondre présent à toutes les sirènes mais les sirènes officielles, ça a du bon. Peut-être faisons-nous le jeu de la Sécu mais il y a entre 22 et 23000 pharmaciens en France et c’est le seul endroit où vous pouvez rencontrer un professionnel de santé sans avoir pris rendez-vous. Nous pouvons toujours répondre à un problème de santé, pas forcément par une solution mais au moins en aiguillant le client vers le bon endroit. Dans certains villages, il n’y a plus de boulangerie mais il y a encore une pharmacie. »

Comment avez-vous fait le choix de la solution icanopée et en êtes-vous satisfait ?

« Je travaille avec le logiciel métier Opus et quand je leur ai demandé l’accès au DMP, ils m’ont proposé une solution de location d’un lecteur à 48 € par mois. J’ai refusé, préférant acheter mon matériel parce qu’un lecteur de carte vitale ne coûte rien et ça dure 20 ans. J’ai eu vent d’icanopée, j’ai appelé et ils m’ont convaincu, parce que leur lecteur double-cartes est vendu 84 € et la licence 48 € par an pour l’accès au serveur DMP de l’Assurance Maladie. Je suis très content de la solution DMP-create car icanopée m’offre un service efficace, simple et pas cher. Pour l’instant, la plupart des éditeurs de logiciels n’offrent rien de plus. Et de toute façon, les quelques problèmes que nous rencontrons sont les mêmes. Mais icanopée est une plus jeune société, avec une réactivité meilleure que les gros groupes. De toute façon, il y aura toujours une partie du dossier qui nécessitera un peu de lenteur informatique. Et pour ma part, je veux bien payer un peu plus par an à condition d’avoir un bon service. Je voudrais que cela s’intègre au logiciel métier à condition que l’on puisse consulter et placer des éléments dans le DMP, mais pour l’instant ce n’est pas prévu. Est-ce l’étape suivante ? L’étape miraculeuse qu’on attend tous ? »

G.B

 

icanopée : la solution DMP qui cartonne dans les EHPAD !

icanopée : la solution DMP qui cartonne dans les EHPAD !

Le Dossier médical partagé est devenu une priorité du plan santé 2022. Forte de cette directive nationale, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine a réfléchi aux moyens d’aider l’ensemble des professionnels de santé. Certaines actions sont menées en collaboration avec l’Assurance Maladie dans le domaine libéral. L’ARS accompagne aussi sur le plan technique les établissements de santé afin de les aider à déployer le DMP dans leurs systèmes d’information et enfin, dans le domaine intermédiaire du médico-social, à destination des EHPAD (Etablissements hébergeant des personnes âgées dépendantes) de la région. La Nouvelle-Aquitaine compte un nombre impressionnant d’EHPAD ce qui a permis à l’ARS de toucher le résident ou le patient ainsi que les acteurs de santé dans la proximité.

Myriam NOIRTAULT, chargée de mission à l’ARS, explique : « On a décidé au printemps de réserver une enveloppe budgétaire et de lancer une campagne d’aide financière auprès des EHPAD de la région. Cette campagne s’est achevée le 6 octobre et permettait de financer un forfait de 3000 € pour chaque EHPAD qui le demandait, afin de s’équiper de la DMP compatibilité tout en s’engageant à alimenter au moins 90% des DMP déjà ouverts à partir du DLU (Dossier de liaison d’urgence). »

L’opération menée par l’ARS a remporté un franc succès : environ 400 EHPAD ont donné une suite favorable et les principaux éditeurs ont pu répondre favorablement aux EHPAD intéressés dans un délai pourtant assez restreint.

Les trois quarts des établissements utilisent une solution d’icanopée

De son côté, icanopée, à travers ses éditeurs partenaires, en particulier Malta Informatique et Solware Life, a été sollicitée par près de 300 de ces établissements, soit les trois quarts d’entre eux, ce qui démontre son positionnement et sa réputation dans le domaine de la DMP compatibilité.

« On ne peut que saluer l’initiative et l’efficacité de l’ARS de notre région dans cette opération », souligne Xavier AUGAY, président d’icanopée, qui ajoute : « je sais que la CNAM-TS, dispose d’une enveloppe conséquente à même de finaliser à une plus vaste échelle ses actions d’incitation à destination de l’ensemble des EHPAD. Il suffirait de s’appuyer sur l’expérience exemplaire que vient de mener l’ARS Aquitaine. »

Il reste maintenant à espérer que la campagne publique d’information et communication, qui doit démarrer dans les tout prochains jours, continuera de convaincre patients et professionnels de santé de l’importance de ce carnet de santé numérique connecté qu’est le DMP.

G.B.